Des mots à des maux. La perte d'un enfant est un mal irréversible, le chagrin demeure.
Mon maître, mon ami,
Quand je naîtrai, tu me choisiras,
Et pour la vie tu me garderas.
Si parfois, dans la maison, je m'oublie,
Pardonnes moi, je suis encore petit.
Tu verras quand je grandirai,
Propre et sage je deviendrai.
Ne cherches pas à deviner mes pensées,
J'ai gardé le goût sauvage du secret.
Ne troubles pas mon sommeil,
Il est nécessaire à mon équilibre.
Et lorsqu'à toi je viens,
Donnes moi abondance de caresses.
Pour mon péché de gourmandise, pardonné,
Te sera acquise toute mon amitié,
Mon amour et ma fidélité,
Grandiront pour toi.
Tu seras mon seigneur et maître.
Sans hésiter je te donnerai ma vie.
Mais s'il te plaît, je t'en supplie;
Ne m'abandonnes pas, ne m'abandonnes pas!
Texte trouvé sur le Net.