En regardant dans mes yeux,
S'il te plaît, souviens toi que je suis timide.
Tu n'as rien à craindre,
Car c'est le même esprit qui nous a mis sur terre.
Mon voeu serait de ne pas être si incompris.
Après tout, c'est toi homme, qui dit,
Que je ne suis pas mon.
Je ne suis pas malfaisant.
Si toi l'homme prenait le temps,
D'apprendre à me connaître,
A savoir qui je suis réellement,
Peut être, alors, aurai-je la chance,
De demeurer encore en ce monde.
Si tu ne tue pas ma famille.
C'est votre choix, de m'aider,
A ce que les hommes, voient enfin,
Le noble animal que je suis,
Et non un tueur féroce,
Comme on vous l'a fait si bien croire.
J'aimerai être compris et vivre libre.

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