Des mots à des maux. La perte d'un enfant est un mal irréversible, le chagrin demeure.
Je ne peux qu'avancer sur l'océan sombre de la vie,
Avec crainte et angoisse depuis que tu es parti.
Chaque vague, chaque tempête, chaque clapotis,
Me terrifient et me ronge de ton absence.
Tu ne peux savoir à quel point tu me manques.
J'essaie de lutter contre vents et marées,
Mais tu n'es plus là pour m'y aider.
J'aimerai tant me reposer, près de toi.
Tu savais si bien me réconforter.
Nous avions tant de complicité.
Père ta main était puissante, et douce à la fois.
L'écho de ta voix, le bruit de tes pas,
Savaient chasser toutes mes peurs.
Tu as été mon mentor, mon phare,
Le héros de mon enfance, en cette douce insouciance.
Père entends mon cri, en ces fêtes qui arrivent,
Fais moi un signe;
Que le phare brille à nouveau en cette nuit,
Que je sois inondée de ton amour apaisé.
à toi mon père et ami, que j'ai aimé, et que j'aimerai toujours.
Tu sentais bon l'Italie, et ton petit fils aussi.
Leya
(Si l'image est protégée par des droits d'auteur, à sa demande je la retirerai ou ajouterai le lien ainsi que le texte dont je me suis inspirée) .