Des mots à des maux. La perte d'un enfant est un mal irréversible, le chagrin demeure.
Les larmes sont une sorte d'oiseaux,
Qui habitent le coeur des êtres.
Parfois elles apparaissent en bande,
Souvent ce n'est qu'une seule qui prend son envolée,
Pour se poser sur le bord des cils.
En s'envolant de nous, ces oiseaux aux larmes,
Soulèvent, comme des pierres sous leurs ailes,
De la douleur qui rend le coeur si lourd à porter.
Mais pour se rendre jusqu'aux yeux,
D'où ils s'échappent, ils doivent lutter ,
Contre les vents de l'indifférence et de l'orgueil.
Ceux , qui quelquefois attrapent, ces oiseaux dans un grand filet,
Les gardent prisonniers, comme une boule au fond de la gorge.
Ne capturons jamais d'oiseaux aux larmes,
Ceux sont les messagers du monde de notre coeur.
Et lorsqu'une larme jaillit des yeux d'un être,
Pour se laisser glisser sur sa joue,
Cueillez là d'un baiser,
Elle donnera à vos lèvres un goùt de miel et des paroles d'Amour.
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